Ancien sapeur-pompier, Jean-Pierre Squillari assure n’appartenir à aucun parti politique et vouloir simplement œuvrer pour la ville qui l’a vu naître. Il s’est lancé en politique à sa retraite et affirme vouloir faire une seule mandature « pour réhabiliter le centre ancien et le redynamiser ».
La première priorité de leur programme est de stopper la bétonisation : « Quand le feu passe, et même s’il brule tout, la nature se régénère, ça redevient vert. Mais si vous coulez une dalle de béton, les arbres ne repoussent plus », déplore-t-il. L’ambition est donc de reverdir le centre-ville avec un grand parc urbain, et divers agrès. « C’est ça réparer Aubagne. C’est ça respirer à Aubagne », poursuit-il. Il veut également remettre en état la piscine, « où tous les Aubagnais ont appris à nager ».

Dynamiser le centre-ville
Jean-Pierre Squillari explique qu’ils ont multiplié les assemblées mensuelles durant plusieurs années pour élaborer un programme, sans aucun vote, par consensus. Parmi leurs mesures, ils ont ainsi décidé de défendre les terres agricoles et souhaitent une zone agricole protégée (ZAP). Avoir plus de produits locaux permettra de créer des halles et de « remunicipaliser la cantine centrale avec les circuits courts », ajoute-t-il.
Il projette par ailleurs de développer les festivités, avec pourquoi pas une braderie : « Ça ne coûte rien et ça crée du lien et de la vie », et promet de réparer les chaussées délabrées, de nettoyer les rues, d’améliorer les budgets pour les maisons de quartier.
Il compte améliorer le pouvoir d’achat des Aubagnais avec, par exemple, une mutuelle communale : « Ça, non plus, ça ne coûte rien à la ville », rappelle-t-il. Si leur liste est élue, ils continueront à s’appuyer sur des référendums d’initiative citoyenne et des conseils de quartiers autonomes, assure-t-il rappelant que dans leur liste : « Les deux tiers sont des citoyens, comme moi. L’autre tiers sont les partis de gauche et les écologistes. Je suis tête de liste, mais il y a un groupe derrière, intergénérationnel, qui m’encourage, me pousse. » Ses colistiers doivent d’ailleurs être présentés ce samedi 28 février à 11h à la salle du Bras d’Or.
