Chaque vendredi, dans une salle discrète de l’hôpital de la Timone, des femmes atteintes de cancer se préparent. Pas pour un scanner. Pour un pas de danse. Mélanie Paolettoni, ancienne danseuse professionnelle, les guide dans un cours pas tout à fait comme les autres. Un moment suspendu où le corps abîmé devient à nouveau terrain d’expression.