mercredi 04 mars 2026
mercredi 04 mars 2026
Annuler

Mes dernières recherches

Aucune recherche récente

Versement mobilité : un accord trouvé entre la Région Sud et l’UPE 13

Après des jours de tensions, la Région Sud et l’UPE 13 ont trouvé un compromis sur le versement mobilité. Le taux sera réduit dès 2026, un fonds d’aide est prévu pour les entreprises, et une phase de concertation va s’ouvrir sur les investissements régionaux.
Après des jours de tensions, la Région Sud et l’UPE 13 ont trouvé un compromis sur le versement mobilité. Le taux sera réduit dès 2026, un fonds d’aide est prévu pour les entreprises, et une phase de concertation va s’ouvrir sur les investissements régionaux.
Philippe Korcia, président de l'UPE13 et Renaud Muselier, président de la Région Sud, lors de la remise du manifeste "Nous, l'entreprise".

Après des jours de tensions, la Région Sud et l’UPE 13 ont trouvé un compromis sur le versement mobilité. Le taux sera réduit dès 2026, un fonds d’aide est prévu pour les entreprises, et une phase de concertation va s’ouvrir sur les investissements régionaux.

Annoncée comme l’un des leviers pour financer la politique de transport régional, la création d’un versement mobilité régional avait provoqué de vives critiques de la part du patronat.

Les organisations représentatives, dont l’UPE 13, dénonçaient une fiscalité supplémentaire malvenue pour des entreprises déjà fragilisées. Un dialogue s’est néanmoins engagé entre le Medef des Bouches-du-Rhône et l’exécutif régional, débouchant sur un accord officialisé le 22 avril.

À lire aussi

Moins 20% sur les abonnements TER, qui paiera l’addition ?

Une baisse du taux dès 2026

Premier point de convergence : la Région s’engage à revoir le taux du versement mobilité à la baisse. Initialement fixé à 0,15 %, il sera ramené à 0,08 % à compter du 1er janvier 2026.

Cette réduction de moitié permettra, selon l’UPE 13, de limiter l’impact pour les TPE et PME. Une entreprise de 17 salariés verrait ainsi sa charge annuelle passer de 1 500 à 800 euros environ.

Deuxième engagement : la mise en place d’un fonds exceptionnel d’accompagnement pour l’année 2025. Ce dispositif est destiné aux entreprises régionales les plus touchées par le contexte économique, notamment celles fragilisées par les perturbations internationales ou nationales. Il vise à amortir la transition avant l’entrée en vigueur du taux réduit.

Une phase de concertation sur les investissements régionaux

Troisième pilier de l’accord : l’ouverture d’un cycle de concertation, d’information et de pédagogie autour des investissements de la Région en matière de mobilité. L’exécutif entend mieux faire connaître l’effort engagé, présenté comme « historique » et « unique en France », en matière de développement ferroviaire et de transition énergétique.

Si l’UPE 13 réaffirme son opposition de principe à toute fiscalité supplémentaire, elle souligne l’écoute dont a fait preuve la Région dans ce dossier. Elle assure rester vigilante sur la mise en œuvre concrète de cet accord et prête à revenir à la table des discussions en cas d’évolution.

De son côté, la Région rappelle qu’elle a injecté 9,6 milliards d’euros dans l’économie locale depuis 2015.

L.-R.M.

Image de La Redaction

La Redaction

Envie d'autres lectures...
Après les frappes contre l’Iran, une inquiétude diffuse traverse la cité phocéenne : crainte d’une escalade internationale et de ses répercussions économiques et géopolitiques
Une convention de mécénat signée le 9 février 2026 vise à déployer un programme de prévention et de dépistage directement dans les quartiers marseillais.
Cet Olympico au Vélodrome exige une réaction de l’OM. Après Brest, Beye réclame une entame forte et vise une victoire pour revenir à deux points de l’OL.
Qualifiés pour la poule haute, les BYers entrent dans la phase d’accession de Nationale 1 avec un nouvel horizon : se placer au mieux dans la course à l’ELITE 2.