Il ne s’agit plus accident. Il ne s’agit même plus un simple scénario cruel. C’est un cycle.
Alors qu’ils menaient 2-0 face à Strasbourg dans un Vélodrome sous tension maximale, les Olympiens ont encore craqué dans les arrêts de jeu, laissant filer deux nouveaux points au bout du temps additionnel. Encore des points perdus dans ces instants où tout se joue. Une rechute plus qu’un nul.
Dans la foulée de la gifle reçue au Parc des Princes (5-0) et du départ de Roberto De Zerbi, Medhi Benatia a donc lui aussi quitté le navire. En quelques jours, le banc puis la direction sportive ont sauté. Le terrain tremble, les bureaux aussi.
Forcément, les réseaux sociaux se sont transformés en cellule de crise numérique.
Colère, ironie, fatalisme, théories et résignation : le Top RS de la semaine ressemble à un bulletin d’alerte.
Rien ne va plus.

Mais que va t’il rester ?

Ça n’en finit plus de chambrer

Pendant que d’autres se régalent…

… à Marseille, on souffre.

Ta relation toxique

À la fin, en restera-t’il un ?

Rêve ta vie, vie pas tes rêves

Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerais

Le mot de la fin
Sportivement, l’OM reste encore en course pour le podium et la Coupe de France. Mathématiquement, rien n’est perdu, mais émotionnellement, institutionnellement, symboliquement, le club traverse l’une de ses zones de turbulence les plus marquées de ces dernières saisons.
Les scénarios se répètent, les fins de match s’effondrent. Chaque nouvel épisode semble prolonger une crise qui ne trouve pas encore son point d’arrêt.
Sur le terrain, Marseille n’a pas su verrouiller, et en coulisses, l’équilibre n’a pas tenu. Sur les réseaux, le constat est brutal : plus qu’un match raté, c’est un projet fragilisé qui s’effondre sous les yeux de tous.
